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La spiruline artisanale de Spirul'in Alpes

spiruline

La spiruline : « meilleure source alimentaire du futur » selon l’ONU (1974).

bassins de spiruline

Deux spiruliniers à Reignier



Julien et Dorian se côtoient depuis quinze ans. Le premier a grandi auprès d’un père commerçant et a connu un véritable coup de cœur pour la spiruline lorsqu’il a effectué un stage chez un spirulinier local. Et comme Dame Nature fait bien les choses, le deuxième copain est un ingénieux bricoleur.

Ensemble, ils ont déniché un lopin de terre à Reignier (74) qu’ils ont transformé afin d’installer des bassins de culture et un atelier attenant. Chaque objet dans la production est pensé pour son efficacité et sa compatibilité alimentaire. Car Julien et Dorian ne laissent ne laissent rien au hasard…

Qu’est-ce que la spiruline ?



Considérée comme une algue, la spiruline est en réalité une cyanobactérie.

Ce micro-organisme de couleur vert-bleu a l’apparence d’une algue en spirale, d’où son nom.

Sa couleur est due à la présence de chlorophylle et d’un pigment bénéfique, la phycocyanine.


cyanobacteries

Il existe trois espèces de spiruline Artrospira : A. Platensis (Amérique du sud, Afrique, Asie), A. Maxima (Mexique et Californie), A. Fusiformis (Éthiopie).

Microscopique (0,1 mm), elle n’est pas visible à l’œil nu.

Elle pousse à l’état naturel dans les lacs d’origine volcanique, au niveau de la ceinture tropicale.


Source

culture de la spiruline

Une culture respectueuse de l'environnement...


La culture de la spiruline est exempte de pesticides et sa production nécessite très peu d'eau. Cette dernière est d'ailleurs recyclée. La cyanobactérie fixe le CO2 atmosphérique, produit de l'oxygène, mais n'est à l'origine d'aucun gaz à effet de serre.

Pour évoluer idéalement, la spiruline doit bénéficier d'une eau saumâtre, non stagnante et peu profonde, entre 25 et 38 °C. Soleil et lumière (indirecte) sont nécessaires et un climat tropical est le terreau parfait pour ce micro-organisme surprenant.

Le brassage des eaux de bassins, grâce à des roues à aube, est donc nécessaire pour éliminer l'oxygène et assurer une bonne répartition de la spiruline.

Lorsque la concentration de spiruline en suspension dans les bassins est suffisante, l'eau est aspirée et la spiruline est filtrée et rincée.

Une fois recueillie, la spiruline est égouttée et pressée mécaniquement. On extrait de fins filaments que l'on sèche et broie en granulés ou paillettes.

La spiruline est souvent conditionné sous forme de comprimés.

La production de la spiruline est synonyme de temps, de délicatesse et de savoir-faire.

Source

spiruline 2

Les innombrables bienfaits de la spiruline


La spiruline est considérée comme un "super aliment", car elle apporte pratiquement tous les nutriments dont l'organisme a besoin. Très peu calorique et très digeste (elle ne contient pas de cellulose), la spiruline peut être consommée fraîche, mais dans un délai très court. L'absorption des nutriments qu'elle contient est optimale. Séchée, ses vertus sont inestimables si le temps de séchage est respecté. Des analyses scrupuleuses permettent aux consommateurs de profiter des bienfaits de cette cyanobactérie. La spiruline accompagne celui qui est fatigué, stressé, voire anémié. Elle est idéale pour les sportifs. Elle est également reconnue pour réduire le "mauvais cholestérol". Une cure de spiruline, c'est un cadeau pour les systèmes immunitaires qui sont mis à rude épreuve ! De nombreuses études démontrent sa richesse en protéines, vitamines, minéraux, antioxydants et oligoéléments. Il s'agit de l'aliment naturel le plus complet connu à ce jour.

"C'est la synergie entre les nombreux facteurs nutritifs de la spiruline qui en fait un complément alimentaire si précieux, même en quantité réduite" (Ripley Fox).




Protéines, oligoéléments et minéraux...


La spiruline contient 60 à 70% de protéines. C'est plus que tout aliment naturel connu.

La spiruline est riche en minéraux et oligoéléments :

--> fer hautement assimilable

magnésium

phosphore

potassium

calcium

sélénium

sodium

cuivre

zinc

manganèse

À cette liste considérable, on peut ajouter des enzymes et l'Oméga-6.

Les acides aminés essentiels


Elle offre les 8 acides aminés essentiels que le corps ne peut fabriquer. Elle permet ainsi une croissance harmonieuse et un bon développement musculaire.

isoleucine

leucine

lysine

méthionine

phénylalanine

thréonine

tryptophane

valine

Source incroyable de vitamines


La spiruline est remarquable de par sa teneur en vitamines : A (bêta-carotène), B1, B2, B3, B9, D, E et K.


Quinze pigments puissants


La chlorophylle permet de détoxifier l'organisme et de faire face à l'anémie. La phycocyanine est un complexe protéique inédit puisque la spiruline est le seul aliment connu à en contenir (15%). Elle soutient le système immunitaire.

Les caroténoïdes sont, eux, des antioxydants puissants et les polysaccharides sont des glucides complexes facilement absorbés par l'organisme, avec une intervention minimale d'insuline...

Source

spiruline de presentation

Pourquoi choisir la spiruline artisanale ?


Pourquoi choisir des vitamines artificielles lorsque la nature les propose à l'état brut, sous leur forme naturelle et sans aucun effet indésirable ? La spiruline artisanale est un présent inestimable qui repose sur le savoir-faire des hommes.


source de spiruline

La production artisanale est synonyme de temps et donc de qualité. Outre son empreinte environnementale vertueuse, la spiruline, lorsqu'elle est rincée méticuleusement et séchée longuement et à basse température, offre un produit final optimal et discret en bouche.

La culture française, du fait d'un climat tempéré, est forcément saisonnière. La popularité de la spiruline est exponentielle depuis les années 2000. Choisir la spiruline de proximité, c'est valoriser un aliment incroyablement sain, nutritif et écologique.



label bio eu

Le label Bio...


« Il est impossible de faire référence à l’agriculture biologique pour toute production d’eau douce conformément au règlement européen pour la certification en Agriculture Biologique » d’après l’agence de l’Agriculture Biologique.

La Fédération des Spiruliniers français s’est alors lancée dans la rédaction d’un cahier des charges dans lequel elle exclut le séchage par atomisation (200°C) employé par les industriels qui réduit à néant les vitamines et une partie des antioxydants. Ce séchage express rend la spiruline beaucoup plus sensible à l’oxydation, créant ainsi un goût et une odeur beaucoup plus forts.

Azote végétal ou animal ?


En 2017, Sous la pression des industriels, les législations en vigueur ont classé la spiruline dans la catégorie d’algues marines ; il s’agit en réalité d’une cyanobactérie d’eau douce !

Le problème phare de ce cahier des charges pour accéder au Bio concerne la source d’azote utilisée. En effet, dans le cahier des charges de production Bio des algues marines, la source d’azote doit être d’origine végétale. Cependant, cela ne correspond pas du tout à la biologie de la spiruline : elle se reproduit dans des lacs en se nourrissant de source d’azote d’origine animale, donc plus riche et plus concentrée que l’azote végétale.

Artisanat et qualité


Pour produire 1 kg de spiruline, il faut 800 g d’azote. Lorsque la source d’azote est végétale, les dosages en protéines et en phycocyanine sont jusqu’à trois fois plus faibles que la norme. De plus, les sources végétales sont potentiellement chargées en métaux lourds, qui sont nocifs pour la santé.

La production artisanale de spiruline ne peut donc se soumettre à ces critères. En revanche, elle peut faire valoir un savoir-faire de qualité et sans danger.

Source

fond spiruline

Une spiruline hors UE non contrôlée

En la classant dans une catégorie, la spiruline a de fait été associée à un cahier des charges (dans la catégorie “algues marines”), rendant possible le classement en Bio de la spiruline produite hors Europe. En effet, cette spiruline classifiée en Bio (parfois à partir de cahiers des charges non connus) obtient le label Bio européen via la règle de “l’équivalence”.

Avec la Fédération des Spiruliniers de France :

“nous persévérons et travaillons à la reconnaissance d’un cahier des charges mis au point durant de nombreuses années, et correspondant véritablement à ce que doit être, techniquement et éthiquement, une spiruline biologique”.

Source

La découverte de la spiruline...


La spiruline nous a précédés de beaucoup sur la planète Terre puisqu’elle appartient aux cyanobactéries qui se sont développées dans un milieu peu oxygéné, mais riche en soufre. Ces micro-organismes pratiquent la photosynthèse et ont donc contribué à l’apparition de diverses formes de vie. Les cyanobactéries sont à la source de notre existence depuis plus de trois milliards d’années.

C’est le peuple Maya qui aurait exploité pour la première fois ce micro-organisme pour irriguer ses cultures défrichées de la jungle Yucatan, contribuant ainsi à nourrir une population de plus de deux millions d’habitants et le bétail.

Au XVe siècle, Christophe Colomb évoque dans son journal de bord les étranges galettes vertes des Aztèques, mais ce sont le cacao et le maïs qui attireront l’attention des Européens…

La spiruline attendait son heure, et elle sonna quatre siècles plus tard : Y. Creach, une pharmacienne française, redécouvre ces galettes colorées au Tchad. Ce précieux aliment est, semble-t-il, réservé aux individus fragiles… Les recherches sont interrompues par la Seconde Guerre mondiale et le décès de la chercheuse. D’autres explorateurs vont mentionner l’existence de « l’algue bleue » spirulina, complément alimentaire de céréales.

C’est l’Institut Français du Pétrole qui décide d’aller plus loin, intéressé par la valeur nutritionnelle de la spiruline. Et il crée un site de production aux abords du lac Texcoco, au Mexique.

En 1852, le botaniste Stizenberger publie le premier rapport taxonomique sur la spiruline.

Il observe que les enfants Kanembous, vivant au bord du lac Tchad et mangeant quotidiennement de la spiruline séchée, ont été épargnés par la famine meurtrière.

Le biologiste botanique et mycologue Pierre Clément Augustin Dangeard découvre également le potentiel de la spiruline. Ses travaux, dans les années 1940, mettent en corrélation un allongement de l’espérance de vie des flamants roses et la consommation régulière de la spiruline. La NASA s’intéressera aussi de près à la richesse nutritive de cette cyanobactérie...

Dans les années 1960, un industriel, Hubert Durand-Chastel, découvre qu’il exploite un lac riche de spiruline. Se renseignant sur ses vertus, il décide de la commercialiser dans les années 1970. Des botanistes vont dorénavant s’intéresser à cette cyanobactérie si prometteuse…

Ripley Fox, docteur en microbiologie et zoologiste, est considéré comme l’une des figures emblématiques qui ont valorisé et amélioré la culture de la spiruline. Cet homme s’intéressait d’autant plus à la cyanobactérie qu’il désirait remédier à la faim dans le monde… Il fonda l’Association pour Combattre la Malnutrition par l’Algoculture (ACMA) en 1971 et des fermes de spiruline se développèrent.

La vitesse de croissance de la spiruline sous un climat chaud, son faible coût et sa conservation une fois séchée en font un aliment exceptionnel.

Ce précurseur enthousiaste sera, hélas, essentiellement soutenu… par sa femme.

Un autre optimiste vantait les vertus de la spiruline : le docteur en microbiologie Hiroshi Nakamura publie un rapport en 1970 sur les bienfaits de la spiruline pendant la Seconde Guerre mondiale.

Grâce à ces chercheurs, la spiruline est reconnue « meilleure source alimentaire du futur » par l’ONU en 1974.

Le problème majeur, lorsqu’il s’agit de produire industriellement, c’est la qualité, et la production mexicaine est interrompue à la fin des années 1980.

Ce sont les États-Unis qui vont lancer la mode des « supers aliments » avec la spiruline sous toutes ses formes : comprimés, poudre, cocktails…

C’est au début des années 1990 que Antenna Technology relance le débat de la spiruline face à la faim dans le monde. En effet, sa culture nécessite très peu d’espace et très peu d’eau. Cette ONG suisse est à l’origine de plusieurs études et a opéré le premier séquençage du génome de la spiruline en 2007, rendant son brevetage impossible ! La spiruline reste donc accessible à tous, échappant à la mainmise des gros industriels.

On a alors l’assurance que la spiruline, qui est une cyanobactérie, ne sécrète pas de toxines mortelles.

En 2005, l’OMS reconnaît enfin la spiruline comme «l’arme principale des populations souffrant de la famine».

Ripley Fox, décédé en 2012, a créé un Institut International de la Spiruline avec la possibilité d’obtention d’un diplôme en algoculture. Jean-Paul Jourdan, chimiste, lui a succédé et consacre sa retraite à la spiruline paysanne française...


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